|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
En réalisant La Haine, son deuxième long métrage, en 1995, Mathieu Kassovitz s’inspirait d’un fait réel : la mort d’un jeune Zaïrois de 17 ans, abattu d’une balle dans la tête dans un commissariat parisien lors d’une garde à vue. Avec ce film, le réalisateur, alors âgé de 27 ans, souhaitait dénoncer l’injustice et les rapports conflictuels entre les jeunes des cités et les forces de l’ordre. Ce soir, la collection Un film et son époque dévoile le contexte dans lequel fût tournée cette chronique sociale et réaliste en noir et blanc. Dix-sept ans après, La Haine – récompensée par le Prix de la mise en scène à Cannes et par trois César, dont celui du meilleur film français – fait encore figure de référence. Avec sa mise en scène coup de poing, Mathieu Kassovitz offrait à Vincent Cassel l’un de ses rôles les plus forts, dont on retient aujourd’hui encore la scène culte devant le miroir – pointant à son reflet une arme qu’il imitait avec sa main. Le réalisateur tentait alors de cerner les causes de la violence dans les banlieues, à une époque marquée par le chômage chez les jeunes, les contrôles au faciès et les bavures policières. Si les médias relayent une perception faussée de la vie de banlieue, Kassovitz a, lui, choisi de s’installer au cÅ“ur de la cité de Chanteloup-les-Vignes pendant toute la durée du tournage. Grâce aux témoignages du producteur du film, de sociolo- gues, ou de Mathieu Kassovitz lui-même, ce documentaire revient sur sa démarche engagée qui force le respect.  Â
Julie Bluteau
20:50
Moi à ton âge !
20:55
Luther
20:40
Le secret
20:50
L'inventeur 2012
20:35
Napoléon
22:35
Esprits criminels
23:00
Mots croisés
22:45
Spécial investigation
22:20
Jean-Louis Trintignant
22:55
E=M6 spécial
22:30
C dans l'air
22:45
Dany Boon : Waika
21:45
Au cœur de l'enquête
22:25
Tous différents
23:05
Bac + 70